02 Jun
02Jun

On parle souvent de l’isolement des personnes âgées à domicile. 

Ce sujet, très présent dans les médias, marque les esprits et suscite à juste titre de l’émotion. 

Pourtant, il est essentiel d’élargir notre regard.

Car la solitude ne s’arrête pas aux portes des domiciles.

Elle existe aussi, parfois de manière encore plus silencieuse, au sein des établissements. 

À force de réduire la « mort sociale » aux personnes âgées vivant chez elles, on en vient à invisibiliser celle vécue par celles qui résident en structure collective. Et pourtant, l’isolement peut y être tout aussi profond.

Dans des périodes extrêmes, comme lors des épisodes de canicule, cette solitude peut avoir des conséquences dramatiques. 

Le manque de liens, d’attention et de relations humaines fragilise, voire met en danger. Face à cette réalité, il devient urgent d’agir autrement.

Notre conviction est simple : remettre l’humain au cœur du quotidien, en recréant du lien, du partage et de la solidarité. C’est tout le sens du concept que nous mettons en place chez "LES ÉPICURIENS", une maison partagée, un lieu de vie où l’on prend soin les uns des autres, où chacun retrouve sa place, son rôle et sa dignité. 

Ouvrir davantage de maisons partagées, c’est proposer une réponse concrète à la solitude. C’est refuser la fatalité de la « mort sociale ».

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